voila c comme sa

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L'équipe nationale Algérienne a livré une bataille épique, lors de ses deux confrontations, contre son homologue égyptienne, samedi au Caire et mercredi à Khartoum.

Si tout avait mal commencé, jeudi dernier, avec le « caillassage » du bus des joueurs de l'EN, les blessures de Halliche, Lemmouchia et Saïfi consécutives à ce méfait, le dénouement et la qualification de l'EN sonnent comme une juste récompense pour une équipe qui aura dû subir les pires traitements et qui aura su répondre sur le terrain.

Un match de la honte au Caire

Nous n'étions pas revenus sur la défaite du Caire et nous l'avions expliqué parce que nous ne cautionnions pas les actes barbares infligés à nos joueurs et nous ne les pensions pas dans l'état de jouer un match de cette intensité après deux nuits difficiles et un traumatisme important. Malgré tout, et malgré un scenario catastrophe et un but dès l'entame de match, les fennecs ont fait mieux que se défendre dans une enceinte cairote chauffée à blanc et avec des joueurs égyptiens nettement mieux préparés, au calme... Le second but, synonyme de barrage fut obtenu au terme d'un interminable temps additionnel (6 minutes) et avec une faute d'arbitrage (le ballon étant sorti de l'aire de jeu). A l'injustice liée au maintien du match, venait de s'ajouter une injustice sportive renvoyant les deux équipes dos à dos, pour une ultime confrontation au Soudan.

Une vague verte à Khartoum

Les joueurs n'avaient pas encore rejoint la capitale soudanaise qu'un incroyable élan populaire allait conduire de nombreux fans des fennecs vers Khartoum, pour nombre d'entre eux, avant l'arrivée de l'équipe nationale. Alors que le Soudan avait été choisi par l'Egypte (l'Algérie avait choisi la Tunisie lors du tirage au sort) c'est une véritable vague verte qui allait déferler là-bas. Dans leur festivité d'après match, les Egyptiens n'avaient pas mesuré l'incroyable ferveur qui habitait le public algérien, ferveur allant jusqu'à permettre à l'EN d'évoluer dans des conditions proches d'une rencontre à domicile... dans un pays frontalier de l'Egypte et, nous disait-on, acquis à la cause des pharaons. Non content d'arriver en surnombre, nos concitoyens ont réussit le tour de force de se mettre le public local dans la poche et ce sont des centaines de soudanais qui ont alors assisté aux entraînements publics des fennecs, drapeaux verts à la main. Le climat de la rencontre changeait radicalement et allait permettre aux Algériens de se reconcentrer totalement sur leur match.

Une entame difficile puis un réveil

Après une entame difficile, et une altercation (la seule vraiment importante au cours d'un match disputé dans un état d'esprit très correct) une première occasion de la tête sur corner permît de lancer le match du portier algérien Faouzi Chaouchi. Les dix premières minutes sont dures pour les fennecs mais, progressivement, un pressing plus haut va permettre aux hommes de Saadane de porter le danger dans le camp adverse. Il faut ainsi attendre le quart d'heure de jeu pour voir la première vraie situation de but avec un Anthar Yahia, seul à droite, qui allait buter sur El Hadary : un avertissement. Cette occasion marque le début d'une bonne période pour l'EN qui arrive à poser le pied sur le ballon et à exercer un gros pressing sur le porteur. Un débordement de Nadir Belhadj et un centre puissant allait faire passer des sueurs froides dans les rangs égyptiens. A la demi-heure de jeu, les débats vont s'équilibrer avec des fennecs bien en place et dangereux sur coups-francs avec une tentative de Belhadj repoussée sur sa ligne par un El Hadary vigilant.

Et Yahia surgit...

Si Mourad Meghni se retrouve en excellente position mais est gêné par son coéquipier Abdelkader Ghezzal, c'est l'Egypte qui pose alors à nouveau des problèmes à l'arrière-garde algérienne mais sans vraiment se procurer d'occasions franches. L'EN joue alors les contres à fond et sur une offensive en fin de première mi-temps, Karim Ziani délivre une superbe passe à Anthar Yahia, encore seul au second poteau, qui ajuste une frappe violente et imparable qui vient heurter la barre avant de finir sa course au fond des filets. Les verts mènent 1-0 sans qu'il n'y ait rien à redire, les deux équipes ayant eu des opportunités mais les Algériens ayant eu la plus franche à la 15ème par ce même Yahia. La fin de mi-temps laisse tout de même présager d'une seconde période difficile, les hommes de Saadane reculant beaucoup trop après l'ouverture du score.


Le show Chaouchi, une victoire aux forceps

Si les pharaons dominent territorialement au retour des vestiaires, l'action la plus dangereuse est encore algérienne avec Ghezzal qui place une tête piquée repoussée, une nouvelle fois, sur sa ligne par El Hadary. Pourtant, sur l'action suivante, les fennecs ne vont devoir leur salut qu'à un arrêt réflexe de grande classe de Fawzi Chaouchi sur une frappe de Meteab. Les verts n'opèrent plus qu'en contre et si Ghezzal obtient un bon coup-franc sur un contre vite mené, les fennecs ne tiennent plus vraiment le ballon alors qu'il reste encore 30 minutes dans le temps réglementaire. Après une période de flottement d'une dizaine de minutes, la domination égyptienne va reprendre et c'est encore Chaouchi qui, à la 72ème, va sortir le grand jeu sur une frappe d'Abou Trika. A partir de la 80ème, le match se transforme en attaque/défense, avec des fennecs qui laissent le ballon à des Egyptiens qui tentent le tout pour le tout. Après avoir remporté ses duels, Chaouchi va désormais suppléer ses défenseurs dans les airs, en interceptant les longues ouvertures égyptiennes et quelques centres devant son but. Le gardien des fennecs est dans un grand soir et le restera jusqu'au bout puisque plus aucune occasion dangereuse ne viendra troubler la défense, ultra compacte, des Algériens qui remporteront aux forceps cette ultime bataille.

Un bloc trop bas, une expérience importante

Il est difficile de tirer des enseignements d'un match qui était, pour le coup, une vraie finale. Comme souvent, dans ce genre de confrontation, la rencontre a basculé sur un détail puis le jeu s'est fermé. Bien sûr que les verts ont trop reculé, qu'il aurait fallu titiller les Egyptiens le plus longtemps possible pour rester haut sur le terrain, bien sûr nous avons vu Rabah Saadane faire de grands gestes en demandant à ses joueurs de sortir. Mais, dans ces situations, beaucoup d'équipes, à travers le monde, ont tendance à reculer, à ne plus écouter les consignes, à vouloir protéger, coûte que coûte, le précieux but d'avance. Dans des matchs de poule, les données sont différentes, mais dans une rencontre couperet, l'avantage du score influe de manière radicale sur le comportement des joueurs. Il n'empêche qu'il faudra, pour passer un nouveau palier, se servir de ce type de match, qui a permis d'emmagasiner beaucoup, beaucoup d'expérience dans la manière d'appréhender la rencontre et de gérer la pression. Il y a quelques années, les joueurs se plaignaient des conditions en Afrique, des terrains, de l'environnement. Durant ces qualifications, leur expérience leur a permis d'aller l'emporter en Zambie (ce qui n'était plus arrivé à l'extérieur depuis 2003) et de jouer sur un pied d'égalité, au Soudan, contre une Egypte spécialiste des matchs à l'extérieur en Afrique, et victorieuse d'une CAN au Ghana et au Burkina Faso.

Une équipe et un vrai groupe

Il est difficile d'expliquer ce que nous avons ressenti, ce que nos reporters ont ressenti au contact de l'EN. Si, jusqu'à présent, c'était un groupe dont on disait qu'il vivait bien ensemble, cette campagne de qualification a permis de révéler une Equipe, dans tous les sens du terme. Non seulement onze joueurs mais un groupe et un staff à l'unisson. Cela peut paraître idyllique comme image mais c'est souvent cette unité, réelle, qui entraine la réussite collective. Ce groupe a vécu des moments durs avec l'EN, des joueurs sont venus, repartis, mais l'ossature, elle, est restée. Anthar Yahia, Lounès Gaouaoui, Yazid Mansouri, Karim Ziani, Nadir Belhadj, Rafik Saïfi, Slimane Raho, Samir Zaoui, Madjid Bougherra sont les rescapés de 2004 (CAN et après-CAN), beaucoup de joueurs, trop justes, pas assez impliqués, ont disparu depuis et d'autres sont arrivés, mais l'EN a gardé des cadres qui ont vécu des moments difficiles : ces fameux moments dont on sait qu'ils peuvent tuer les moins résistants et renforcer les autres, les raffermir. Partant de là, progressivement, et autour d'un groupe de joueurs d'expérience, l'EN s'est renforcée, non plus en quantité, mais en qualité. De 2004 à 2007, des joueurs comme Yebda, Abdoun ou Meghni seraient arrivés avec une place de titulaire assurée et tous les projecteurs sur eux. Aujourd'hui, ils ne sont pas sûrs de jouer mais ils viennent sans faire de bruit parce que, dès leur arrivée, ils ont trouvé une équipe, en place, avec des certitudes et un coach qui mène le bal. Le climat a changé, la star n'est plus le nouveau venu, la star peut s'appeler Ziani, Chaouchi, Yahia, Lemmouchia, elle peut jouer devant ou derrière, marquer ou pas, la star c'est aujourd'hui le joueur de l'Equipe Nationale, qu'il soit sur le terrain comme Saïfi ou sur le banc comme Raho, parce que la star c'est l'EN et le public aime ses joueurs, ceux qui portent son maillot.

Un public en or, une fierté retrouvée

Ce public a longtemps été sevré, a parfois été impatient quand il a assisté, impuissant, à des déroutes. Certains joueurs ont pu trouver ce public dur alors qu'aujourd'hui, ils le savent, le public algérien est seulement un public de passionnés, un peu fou, un peu excessif, mais un public qui, quand une équipe lui plaît, peut lui faire soulever des montagnes. Tout à commencé à Blida où quelque chose s'est passé entre les joueurs et le public.

Très peu d'équipes au monde possèdent un soutien populaire aussi fort : d'Alger à Montréal, de Paris à Londres, les scènes de liesse ont dépassé ce que d'autres nations ont connu en remportant des trophées plus glorieux qu'une simple qualification. C'est excessif : Oui, sans doute, mais c'est l'Algérie, l'Algérien, c'est un peuple qui aime ce sport, ses joueurs, son pays et qui aspire à vivre de grands moments pour retrouver une fierté maintes fois écorchée mais jamais écrasée. Merci les verts




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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 17:40

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 11:50

algerai

algerai
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 17:38

mon algerai mon amoure

mon algerai mon amoure
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 17:33

1.....2..........3..........viva l'algerai

1.....2..........3..........viva l'algerai
nike nike nike nike les egyptienne (ميحشموش لكلاب باه يضربو سيادهم )
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 17:24

Modifié le samedi 12 décembre 2009 13:09

mon petit zohan

mon petit zohan
m?....................z?........
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# Posté le jeudi 01 octobre 2009 08:06

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 13:16

Vidéo Youtube

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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 14:45

j'aime donc je sui

j'aime donc je sui
Je suis possessive... c'est indéniable,d'une jalousie sans doute maladive, pas besoin d'expérience de couple, de dispute ou autre pr le deviner, la démonstration en a déjà été faite. Je ne supporte pas de partager les gens que j'aime. Mes amis, se sont les miens, rien qu'à moi, pas touche, ce n'est pr rien que j'utilise le pronom possessif.
Je n'aime pas qu'on me fasse passer après qq1 qui est arrivé après, mais à vrai dire je n'aime pas nn plus passer après qq1 qui était là avant. A partir du moment ou je suis là le monde ne doit tourner que autour de moi. Je ne partage pas, je prend je donne, sans condition ni demi mesure. Il m'est impossible de concevoir qu'ils ont d'autres amis, je les détestent ces gens que je ne connais pas mais qui passe avant moi et c'est pis encore si ils me sont égale, on ne m'égale pas, on m'envie!
Je suis une horrible peste, possessive, une sangsue. Mais réfléchissez, c'est parce que je vous aime bien trop pr permettre que vous donniez un peu de vous à qq1 d'autre.


Quand j'aime c'est pr la vie. 1 sec me suffit pour nn pas apprécier ms aimer un être à part entière. Il est possible qu'il m'oublie au bout d'un certain tps, moi, je ne le pourrais jamais, entrer dans mon c½ur, c'est s'y enfermer à double tour, pour toujours. Ca ressemble à une condamnation... mais je sais aussi me faire discrète...parfois, tt dépend ac qui, ce n'est pas parce que je suis sans arrêt sur votre dos que je vous aime plus, non, c'est une question de personnalité, de règles instaurées entre ns dès le dbt... si tu n'en a pas instauré gare à toi.

Je suis égoïste en un sens, parce que je voudrais vous gardez pour moi tte seule... Mais au fond je ne pourrais jamais vous empêcher de partir loin de moi, ni de faire d'autres rencontres, je souhaite trop votre bonheur pour faire de vous mes prisonniers.

Je suis maladroite. J'ai une incapacité chronique à montrer mes sentiments, cette pathologie m'handicape un peu plus chaque jour. Alors je pense que cette article est le bon moyen pr vous prouver que malgré tt ce que je m'emploie à faire pr le cacher, vs comptez.

A vrai dire plus le tps passe et plus je m'aperçois que je ne peux pas me passer de vous, que vous soyez là depuis longtemps ou bien tout récemment... Je vous en prie promettez moi de ne pas vous sauvez... jamais...vous voleriez au passage un petit morceau de mon c½ur. Comme un escroc emporterait la caisse.
Je ne suis pas ce que je prétends être... je me leurre moi même, mais je sais que certains d'entre vous on déjà tt compris, mieux que moi même, il faut m'aider, je vous en supplie.

Je déteste la solitude que cette nvelle vie m'inflige.
Je voudrais revenir juste un an en arrière, du tps du lycée,des récrés à délirer ensemble, à le mater, des heures de perm à papoter, des soirs de totales délires ds le car, des midis survoltés, des petites engueulades parce qu'on se voyait trop, des soirs sur msn alors qu'on se supportait tte la journée, des cours à se foutre des profs ou à faire des jeux, des confettis au CDI...

Je voudrais aussi te retrouver... toi et moi... le collège... les aprèms chez toi... la classe de 5ème...et puis lui aussi, un peu...

Je voudrais déjà être aux vacances d'été et aller voir ceux qui sont loin....

Je repense même parfois au primaire, et à ces êtres qui ont fait de mon enfance un délice, mais que j'ai perdu de vue. A lui, aussi parfois... Lui c'est sans doute celui qui me manque le plus, parce que je revois sa petite bouille de clown, parce que je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de lui dire aurevoir, parce qu'on a pas eu le tps d'en arriver à se lasser l'un de l'autre,parce que j'ignore si il se souvient de mon nom ms que moi je n'oublierais jamais le sien.

Si je croyais en un dieu quelconque je crois qu'il faudrait que je le remercie pr tt ceux qui restent à mes côtés aujourd'hui. Pour tt ceux qui me supportent. Pr eux à qui j'en fait voir de ttes les couleurs sans jamais leur dire au fond l'essentiel...



JE VOUS AIME.


Voilà c'est fait, c'est sans doute trop facile par écrit, je pourrais aussi bien balancer ça cô ça, après tt je ne risque rien... Mais je vous assure, que c'est la stricte de vérité, dans sa plus belle simplicité, je vous aime du plus profond de mon âme. Je vous aime sans concession. Vous dt je reçois plus que je donne, ou vous autres, cô lui, qui reçoivent peut être un peu plus de ma part et qui pensent se retenir de donner, sans se rendre compte de ce qu'ils font pr moi...

Je me sens tellement bien quand je vous sais avec moi, que je me dis qu'il est impossible que qq1 viennent se rajouter, pourtant rien qu'à y réfléchir il y a bien des petits nv, et d'autres qui reviennent(après avoir fait semblant de s'enfuire)... alors sans doute la vie me réserve t-elle, et je l'espère, encore bien d'autres rencontres aussi merveilleuses, mais chacune reste unique, et vous resterez à jamais tt au fond de moi...
Et j'implore ttes les divinités que l'homme à crée, de me laisser entrer ,de même, dans vos c½urs...

Je ne donne pas pr recevoir...je veux juste que vous acceptiez mon don... s'il vous plait.



Ici loin de vous j'ai l'impression d'avoir perdue tt ce qui me constituait... je ne suis plus qu'un corps à la dérive... Vous me manquez un peu plus chaque jour, à chaque minute je comprends cô j'ai besoin de vous.
Vous loin de moi... quelle folie...

Je ne cite pas de nom(bien qu'au départ je pensais parler d'un peu de chacun de vous... ms je crois qu'il y en a un peu pr chacun ds ce texte)...on en oublie tjr... et puis il n'y en a pas besoin, ceux qui comptent se reconnaitront, ceux qui doutent l'apprendrons par la suite si il le faut, et ceux qui viendront s'ajouteront peu à peu au fil des mots déjà écrit, tt en apportant un peu de leur vie...

De tte façon il y a bien assez d'amour pr tt ceux qui en veulent... prenez dc... je vous
l'offre ac plaisir...



Quand un seul être vous manque, tt est dépeuplé... et quand tt les êtres qui comptent vous manque???










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www.carlosidir.skyrock.com

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# Posté le vendredi 17 avril 2009 09:11

Modifié le lundi 03 août 2009 10:56